déc/090
Une élection régionale qui ne doit pas devenir un débat national…
Je me suis rendu à l’invitation publique de Nicole CREUSOT à une réunion de voisin concernant les habitants du canton Nancy sud (qui ne correspond pas au territoire Nancy sud qui couvre lui, une rue du canton Nancy Ouest, la totalité du canton Nancy Sud et une partie du canton Nancy Est).
Une vingtaine de « voisins » se sont déplacés en tout : quelques sympathisants PS, quelques membres de l’Atelier de Vie de Quartier, des représentants associatifs et quelques habitants du secteur.
L’accueil était chaleureux et honnêtement cette initiative était fort sympathique (je dois remercier Nicole CREUSOT pour mon intégration dans le groupe). Nous avons visité le conseil général, on nous a présenté les implications du Conseil Général sur le canton par le biais d’ARTEM (financement), des collèges (Armand et Chopin), de financements diverses et variés (Jules Dorget et crèches associatives). Le verre de l’amitié nous a été servi à la fin.
Le Président du Conseil Général, Michel DINET est passé nous saluer et son discours s’est bien sur politisé mais toujours avec la clarté qui le caractérise.
Les deux thèmes abordés subtilement étaient :
La réforme des territoires pour laquelle il est prêt à discuter ce qui me semble logique puisque l’annonce de sa candidature sur la liste PS des régionales en Meurthe et Moselle montre que son destin se trouve peut être au niveau régional en 2014. Il ne s’est pas étendu sur les modalités de discussion…
La préparation (mais c’est mon analyse) des futures campagnes sur le thème : on nous a refilé le bébé avec ses habits mais pas les habits prochains. Il a bien sur parlé des lois de transfert de compétence sur les routes, sur les aides aux personnes en difficultés, le RSA… et en gros son discours était de dire : si on ne peut plus subventionner les compétences facultatives (crèches, sports…) ce n’est pas de notre faute c’est à cause des transferts de l’état (ce qui est somme toute compliqué à expliquer en quelques mots).
Je ne suis pas intervenu dans le débat mais pour ma part je pense que la réforme des territoires est une bonne chose qui permettra surement de faire des économies d’échelle. J’espère juste que la majorité nationale ne fera pas un passage en force et qu’elle écoutera toutes les peurs, les sensibilités…
Le point principal, ce sont les compétences à redéfinir et à respecter. Un seul exemple, est il normal qu’il y ait un service sport au niveau ville de Nancy, Grand Nancy, Conseil Général… ?
Pour ma part je ne le pense pas, c’est une action d’une ville ou d’une communauté urbaine, l’action sociale doit rester par exemple une compétence du conseil Général ….
L’important est de savoir dans la décentralisation QUI FAIT QUOI… et c’est là le vrai débat.
déc/090
Phasage du projet ANRU sur Haussonville et concertation de proximité
La réunion de concertation qui s'est déroulée en novembre a permis de valider le projet global du projet.
Voici l'étalement de la réalisation du projet:
(cliquez sur l'image pour l'agrandir)
Nous avons avec les équipes de l'OPH, du Grand Nancy, de la ville et de l'architecte, défini les dates de la concertation sur les points particuliers avec un rendu lors d'une réunion publique en Juin 2010:
- Janvier 2010 : visite du chantier de démolition (déconstruction des batiments).
- Février 2010: Première réunion de concertation en 2 groupes (Habitants autour des Jonquille et Habitants autour de la place de la 9ème DIC).
- Mars 2010: Deuxième réunion de concertation sur ces deux espaces.
- Mars 2010: Réunion avec les Locataires, les inscrits et les acteurs du quartier pour définir la physionomie des futures habitations.
- Juin 2010: Rendu des décisions lors d'une réunion publique.
Vous pouvez vous inscrire auprès de l'agence de l'OPH pour participer à ces commissions préparatoires.
déc/090
Un petit verre de vin chaud, venez nombreux…
Je serai présent et nous pourrons discuter du quartier.

déc/090
A l’heure des élections régionales, voici une contribution politique à lire:
Voici une contribution politique de Hervé LIST sur le débat de la réforme des collectivités Locales. Je ne suis pas d'accord avec tout ce qui est dit puisque je considère qu'au delà du scrutin, ce sont les compétences qui sont à répartir et à redéfinir précisément. Son article est intéressant, c'est pour cela qu'à sa demande, je le mets sur ce Blog Politique:
"La Réforme des collectivités locales : un rendez-vous historique
Le Gouvernement nous présente une réforme attendue par les Français, qui vise à simplifier un paysage administratif unique en Europe par sa complexité et l’enchevêtrement des compétences dévolues à chaque niveau.
Pour ce faire, le projet vise à fusionner les départements et les régions, en substituant 6000 conseillers régionaux et généraux par 3000 conseillers territoriaux, à ouvrir la possibilité pour les villes de créer des métropoles et à conforter l’intercommunalité par l’élection des conseillers communautaires au suffrage universel direct.
Ces évolutions sont nécessaires. Pour autant, les modalités annoncées posent questions, notamment sur deux sujets :
- l’autonomie des collectivités locales,
- la démocratie locale.
On peut en effet s’interroger sur la logique qui consiste à vouloir réformer la taxe professionnelle, ressource significative des collectivités locales, avant de déterminer les compétences et les charges de chaque niveau nouvellement créé : région-département d’un côté et commune-intercommunalité de l’autre.
Oui, la taxe professionnelle est un impôt contre productif qui pénalise les investissements. Cet impôt existe depuis 1975. Y avait-il urgence à le réformer alors qu’il représente près de la moitié des ressources des collectivités territoriales ?
Certes, le Gouvernement s’est engagé à le « compenser ». Faut-il s’en réjouir, alors qu’une nouvelle compensation confirmerait le recul de l’autonomie des collectivités locales ? Ce recul, c’est le recul de la décentralisation.
La responsabilité, c’est celle qui consiste pour une assemblée locale à assumer ses choix politiques par la levée de l’impôt. La compensation – où l’absence de compensation intégrale des compétences transférées - c’est le prétexte à justifier des augmentations d’impôts qui couvrent, au mieux, des dépenses de fonctionnement injustifiées, au pire, des dépenses liées au saupoudrage et au clientélisme politique. Est-ce à l’Etat de les assumer ?
Alors oui, adoptons d’abord la réforme, clarifions les compétences pour plus d’efficacité en limitant les financements croisés, puis donnons aux collectivités locales les moyens de se financer par la fiscalité directe pour l’essentiel de leurs charges, l’Etat intervenant pour partie afin d’assurer la solidarité entre les territoires.
Et pour plus de transparence, pourquoi ne pas imaginer que chaque collectivité puisse éditer sa propre feuille d’impôt ? Beaucoup de contribuables examinent l’augmentation globale de leurs impôts locaux, sans distinguer entre les prélèvements effectués par la commune, l’intercommunalité, le département et la région, au point d’aboutir à l’aberration qui consiste, pour une collectivité vertueuse qui baisse ses impôts, à mieux faire accepter l’augmentation fiscale de celles qui dérapent.
Un second sujet de préoccupation doit nous animer, au regard du mode de scrutin annoncé : c’est la préservation de la démocratie locale.
Le scrutin majoritaire est simple et efficace : le candidat ou la liste arrivée en tête a gagné. Mais si le bipolarisme est inhérent à la Vème République, le bipartisme l’est beaucoup moins. La représentation des « petits partis » s’en trouverait balayée et le risque serait de voir leur expression se formaliser en dehors de la sphère institutionnelle. A noter par ailleurs que si le caractère amplificateur de ce mode de scrutin peut conforter le camp au pouvoir, il peut donner un résultat tout autre par « vent contraire »…
Autre inconvénient : le scrutin majoritaire intégral condamnerait l’échelon régional à être une assemblée de conseillers territoriaux soucieux – et c’est bien légitime – de satisfaire les préoccupations de leurs électeurs. Un tel positionnement des élus serait incompatible avec les compétences qui sont dévolues aux régions. Les décisions en matière de formation professionnelle, de développement économique, d’aménagement du territoire et tout le débat autour des infrastructures se trouveraient altérés par trop de subjectivité. Or il est essentiel que l’échelon régional demeure celui de la vision globale et des grands équilibres.
Afin d’éviter ces écueils, il conviendrait d’une part de maintenir une dose de proportionnelle à hauteur de 50 % des sièges à pourvoir, et dans les circonscriptions territoriales, de maintenir un scrutin majoritaire à deux tours permettant une large expression démocratique au premier tour. Ainsi seraient conciliées démocratie et efficacité.
La décentralisation, ce n’est pas le « grand soir fiscal », mais l’assurance que l’argent est utilisé au plus près des besoins des citoyens.
La réforme des collectivités locales est une chance à saisir, à condition de se traduire par une vraie lisibilité des compétences, une responsabilité accrue des élus locaux et une démocratie locale ravivée. Il appartient à chacun d’entre nous d’exercer sa vigilance afin de ne pas manquer ce rendez-vous.
Hervé LIST 
- Délégué national du Nouveau Centre
- Vice-Président du Nouveau Centre de Meurthe-et-Moselle"
déc/093
L’entrée du chantier ARTEM et les aménagements prévus…
(Cliquez sur l'image pour l'agrandir)
L’entrée du chantier se fera par le boulevard d’Haussonville car c’est une voie qui est la plus fluide pour l’arrivée et le départ des poids lourds. Ce sont environ 1 à 2 camions toutes les 10 minutes qui passeront par ce boulevard.
Le but des réunions de préparation est d’essayer de minimiser au maximum les nuisances du chantier envers les riverains mais aussi les commerçants en particulier du marché d’Haussonville.
- L’entrée du chantier se fera au niveau de la rue du Cardinal Mathieu, au niveau de la pointe du Marché. La rue du Cardinal Mathieu sera laissée entièrement à la circulation.
- Il y aura un changement de circulation à ce niveau avec la mise en place d’un ilot de circulation et des feux tricolores provisoires.
- La voie de Chantier traversera le terrain Pellerin et longera le parking du centre d’affaires (en rose (rue B) sur le schéma qui a été présenté à la réunion publique).
- Le parking sera redessiné pour garantir le même nombre de place de parking.
L’entée du chantier sera bien sur protégée par un portail et sera interdit au public.
- Pour garantir la propreté des rues, une station de lavage des camions sera installée à la sortie du chantier.
- Un renforcement de la signalétique du marché va être proposé aux commerçants pour garantir le commerce.
- La rue A sera percée, après afin d’accéder au chantier pour d’autres phases.
Quelques camions pourront passer par la rue Blandan mais les déplacements seront très limités.
Comme dit à la réunion publique, quelques arbres vont être enlevés ce qui est inévitable. Je suis conscient du traumatisme que cela pourra créer mais cette action est obligatoire pour l’accès au chantier et la construction des bâtiments. Je vous rappelle que cela sera largement compensé par la réalisation de 2 hectares d’espace vert au sein d’ARTEM.
SI VOUS AVEZ UN PROBLEME, UNE QUESTION APPELEZ "LA VILLE EN DIRECT" : n° vert 0800 54 54 00
déc/094
Et bien c’est pas gagné…

J’ai pour tous les hommes politiques de Droite ou de Gauche un énorme respect car ils ont le don de s’investir pour les autres. Il y en a que l’on aime plus ou moins mais généralement je ne dis rien, ne critiquant que leurs actions (et encore…)
Je vais faire exception aujourd’hui concernant Mr GAILLARD que je respecte normalement car il a marqué son temps dans ses différentes fonctions.
Je savais qu’il ne portait pas l’ensemble de la famille Baudot dans son cœur mais ma surprise fut importante quand il déclara dans l’Est Républicain du lundi 7 décembre :
« Claude Gaillard, président du groupe UMP au Conseil Régional compare volontiers Jean Pierre MASSERET à Jacques BAUDOT…. Ce qui n’est pas un compliment dans sa bouche »…
Je ne trouve pas délicat d‘attaquer une personne décédée il y a deux ans, et qui ne pourra pas répondre.
Mais comme il a lancé une mode, je vais tenter de comparer Mr Gaillard avec des symboles de la petite histoire :
- Claude GAILLARD et "je ne peux pas avoir confiance" , quand il n’a pas tenu sa promesse de soutenir ses amis politiques comme Jean Francois HUSSON (Valérie ROSSO DEBORD restant un bon choix par son action)
- Claude GAILLARD et CALIMERO quand il n’arrête pas de se plaindre de s’auto flageller…
- Claude GAILLARD et "je retourne ma veste" quand en 3 ans, il a soutenu Dominique DE VILLEPIN, puis Nicolas SARKOZY, et enfin Francois FILLON… le vent tourne, lui aussi…
Enfin et parce que tout le monde le pense Claude GAILLARD et POULIDOR puisqu’il fut toujours second (ce qui n’est déjà pas si mal), mais qu’il a toujours eu du mal à assumer, second à la mairie, second au Grand Nancy, second au Conseil Général et second au Conseil Régional…
Alors comme il semblerait qu’il s’accroche à son poste de Conseiller Régional, j’espère que Laurent HENART s’entourera de personnes qui compenseront la médiocrité et la transparence de cet ingénieur qui pense détenir seul, la vérité mais que plus personne n’écoute.
déc/090
Relevé de décision concernant la concertation des habitants rue Victor LEMOINE (02/12/2009)

Une quinzaine d’habitants (sur les 130) ont répondu à notre invitation pour prendre des décisions, concernant la salubrité (disposition des conteneurs), la circulation et le stationnement et la sécurité.
L’Atelier de Vie de Quartier, ainsi que les services de la Ville et du Grand Nancy étaient présents.
Les décisions prises :
- Mise en place de protections du coté droit (entre la rue Gabriel Mouilleron et Mon Désert) et du coté gauche (au niveau de l’impasse) pour empêcher le stationnement gênant mais surtout pour laisser un passage de 4 mètres au camions de pompier en cas d’incendie.
- Regroupement des poubelles (environ 12) sur 4 à 6 emplacements à des endroits qui gênent le moins possible le stationnement (suppression de 1 à 2 places de stationnement).
- Demande urgente de nettoyage d’un terrain au fond de l’impasse et de sécurisation du terrain (éviter que cela devienne un dépotoir).
D’autres problèmes nous ont été signalés comme des problèmes de deal, de prostitution au niveau des garages (fond de l’impasse). Un signalement sera fourni à la police mais il serait peut être judicieux que les copropriétaires se regroupent afin de limiter l’accès.
Une information globale sera faite afin de renseigner les utilisateurs de la rue sur le stationnement à proximité (parking avec accès rue Jeanne d’Arc à 5 min à pied de la rue Lemoine).



